Ecrire, C`est Crier En Siℓence

Ecrire, C`est Crier En Siℓence
Je vais vous dire un secret mais chuuut... ceci est une fiction.

Une fiction que je ne nommerai pas fanfiction, puisque elle n'est pas écrite par une fan.




« Je m`appelle Houna. Non, pas comme la Houna des BB Brunes. Je suis Houna. Houna la pute, Houna la belle, Houna la droguée.
Mais moi, je ne suis pas comme ça. Je suis juste une Houna détruite, trahie.
Vendue par son meilleur ami contre un peu de succès.
Adrien a tué Houna, et il faudra bien plus qu`un Pardon pour la faire renaître. »





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Tout commentaire mit est rendu.

# Posted on Friday, 18 July 2008 at 12:54 PM

Edited on Friday, 18 July 2008 at 8:20 PM

Les Gens Sont Tous De Vrais Trouiℓℓards Sous Leur Parapℓuies

Les Gens Sont Tous De Vrais Trouiℓℓards Sous Leur Parapℓuies
Prologue

Le garçon est étendu sur les dalles froides du métro parisien.
Il est recroquevillé sur lui même, crachant du sang à chaque coup de ses agresseurs.
La main de sa petite s½ur serrée dans la sienne, Houna observe les gens au alentours.
Aucun ne se lèvera aider.
Elle veut tant y aller, elle, mais étant une fille, ça la métrait dans une situation très dangereuse et il y aurait deux victimes au lieu d`une.
Le garçon pousse un cri plus aigu que les autres et Houna cache le visage de sa petite s½ur avec sa main.
Elle lui chantonne une douce mélodie au creux de l`oreille hélas insuffisante pour couvrir les cris du jeune homme qui agonise.
Sa rame de métro est arrivée. Houna tire sa s½ur et s`y dirige, puis, prise d`une impulsion soudaine, elle prend l`enfant par la main et fait demi tour.
Tout en se maudissant de ne pas y avoir pensé plus tôt, elle monte les marches pour remonter à la surface quatres à quatres.
Arrivée à l`extérieur, elle sort son portable et appelle la police.

-Allo?
-...
-Station Gare St Lazare, un jeune homme se fait agresser...
-...
-Oui, faites vite je vous en supplie! Il est gravement blessé...


Alors que la police débarque et disperse les agresseurs, une ambulance prend le garçon.
Houna attrape son regard au vol.

Ces yeux ne la quitteront plus.

# Posted on Friday, 18 July 2008 at 1:35 PM

Edited on Saturday, 19 July 2008 at 1:04 PM

Iℓs courent, iℓs courent, à tout hasard...

Iℓs courent, iℓs courent, à tout hasard...
PointdeVued`Houna

Aller à l'école est une torture. Les autres me regardent comme si j'étais un monstre. Les unes sont jalouses, les autres sont dégoutées... tous me détestent. C'est Houna. Celle qui a baisé avec Adrien. `Parait qu'elle se drogue, aussi...
Ils ne savent rien. Ça me fait rire. Jaune, le rire. Amer, aussi. Avec un drôle d'arrière goût aigre-doux éc½urant. Rire fait mal. & puis, rire ne sert à rien.
Rien.
Rien.

# Posted on Monday, 22 September 2008 at 1:13 PM

Edited on Monday, 22 September 2008 at 1:24 PM

Car je suis fou de toi, Houna...

Car je suis fou de toi, Houna...
Tout était noir.
& puis, un jours, Adam arriva. Le fait qu'un nouvel élève débarque en cours d`année suscita un vif intérêt de la part de tout le monde, surtout des filles. Car Adam était beau. Très beau.
Houna ne vit pas cela. Houna ne s'aperçut même pas qu`Adam avait les cheveux blonds, ni qu'il la fixait depuis deux bonnes minutes.
Houna vit ses yeux.
Alors, le monde s`ouvrit.

Une masse de souvenirs jusque là informe déferla dans son esprit et Houna se sentit plier sous leur poids. Elle ferma les yeux et regarda.

Du sang.
Du bruit.
Des cris.

Ses yeux.


# Posted on Monday, 22 September 2008 at 1:29 PM

Devant tes yeux bℓeus foncés je n'aurais jamais, jamais dû pℓeurer ... (ℓ)

Devant tes yeux bℓeus foncés je n'aurais jamais, jamais dû pℓeurer ... (ℓ)
-Je m`appelle Adam.

Répond, Houna.

-Ho. Houna. Enchantée. Dit-elle en tendant la main.
-Moi de même.

L'échange se limita à cela.
Assez pour rendre Houna heureuse.


-Tu aurais un effaceur à me prêter?

Répond, Houna.

-Bien sûr. Tiens.

Houna...

-Tes yeux...

... pas comme ça!

-Hein?

Du sang. Des cris.
Frappe. Crie. Meure.
Ses yeux.

-Dans le métro.
-Quoi?
-C'était toi.
Affirma t-elle.
-Le... métro? Comment tu...?
-Tes yeux.
-Pardon?
-Il n'y a que de ça dont je pouvais me rappeler. Tes yeux. Je suis heureuse de connaître ton visage.


Elle sourit. Bonheur...

-Je suis pas sûr de comprendre.
-Il y a un an, dans le métro... c'est moi qui ai appelé la police.
-Tu...?
Il sourit, reconnaissant. Merci.
-Tu saignais tellement...
-On m'a hospitalisé tout de suite. Je n`ai rien eu.


Ses yeux...

# Posted on Monday, 22 September 2008 at 1:38 PM

Edited on Monday, 22 September 2008 at 2:01 PM